Val et Oli

Koordinater 269

Uploadet 4. marts 2019

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tæt på Ieper, Flanders (Belgique)

Le départ se fait près de la Porte de Menin, angle Frenchlaan et Gildenlaan.


Ypres est située dans le Nord-ouest de la Belgique dans la région du Westhoek. La ville compte 35 000 habitants, ce qui en fait la sixième ville de Flandre-Occidentale. Avec Lille et les villes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais en France, elle participe aussi à un ensemble métropolitain de près de 3,8 millions d'habitants, appelé « aire métropolitaine de Lille », bien que dans les faits Ypres, isolée au cœur de la Flandre flamingante belge, soit fort à l'écart de l'agglomération lilloise vers laquelle elle ne regarde que peu, ayant des liens plus étroits avec les autres villes de Flandre belge.

Ypres est une ville historique avec un patrimoine architectural important, qui témoigne de la grandeur qu'a connue la ville au Moyen Âge, où elle fut l'une des principales cités drapières de Flandre, comme Bruges et Gand. Au xiiie siècle Ypres comptait au rang des plus grandes villes d'Europe mais elle tomba rapidement en déclin au profit de ses voisines. Plus récemment Ypres a été au centre des tristement célèbres batailles d'Ypres Ce lien renvoie vers une page d'homonymie durant la Première Guerre mondiale, la ville et ses monuments historiques ont alors été entièrement détruits. La plupart des monuments et des maisons anciennes ont été reconstruits à l'identique après la guerre, cela a donné lieu à un engouement pour le style régional, ainsi des maisons néo-flamandes diverses (gothiques, renaissances, baroques) mais s'inspirant très fidèlement de l'ancien ont été ajoutées pour compléter harmonieusement l'ensemble, ce qui donne aujourd'hui à cette ville un cachet flamand homogène et bien affirmé, évoquant Bruges.
La Porte de Menin est un monument à la mémoire des 54 896 militaires du Commonwealth (anglais) ayant perdu la vie avant le 15 août 1917 sur le front d’Ypres et ne possédant pas de tombe connue. La porte a été construite à l’endroit où, pendant quatre ans, les troupes britanniques ont quitté la ville pour se rendre sur le front. La Porte d’Anvers, qui datait du XVIIIe siècle et s’élevait auparavant ici, avait disparu vers l’an 1853. La Porte de Menin a été inaugurée en 1927. Le Last Post y est sonné chaque soir, à 20 heures
Les casemates datent de 1685. Elles ont été construites d’après les plans de Vauban. Au fil des ans, ces «souterrains» ont reçu pas mal d’affectations différentes. Elles ont servi pendant des siècles de boulangerie militaire. Ces espaces à l’épreuve des bombes ont été utilisés pendant la Première Guerre mondiale par les troupes britanniques comme quartier général, lieu de cantonnement et imprimerie. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elles ont servi d’abris aux habitants d’Ypres. Aujourd’hui, une partie des casemates a été complètement restaurée et est ouverte au public. La Brasserie municipale Depuis avril 2014, une nouvelle Brasserie municipale est installée dans une des salles. Cette brasserie est une initiative de la Brouwerij Sint Bernardus de Watou. On y brasse 2 bières: la Wipers Times et la Grotten Santé. Le nom Wipers Times est celui du journal destiné aux soldats britanniques qui était imprimé dans les casemates de 1916 à 1918. Le nom Grotten Santé est quant à lui inspiré du nom de l’ancienne bière Grottenbier (Bières des Grottes) qui va désormais mûrir dans les casemates. Ne manquez surtout pas de la goûter! Une élégante brasserie est installée dans une autre salle. Vous pouvez y grignoter de savoureux en-cas tout en sirotant une bière de la région.
Le chœur de cette église date du 14ième siècle tandis que l'église basse est de style gothique tardif. La tour a été élevée en 1636 et a été dotée d'une flèche en pierre lors de sa reconstruction, après la première guerre mondiale. L'église est seulement ouverte pendant les heures d'office
La glacière était une sorte de réfrigérateur public. Creusée profondément dans le sol, elle est isolée par un mur double en briques tandis que sa face supérieure est recouverte de terre et plantée d’arbres. L’hiver, la glacière était remplie de blocs de glace découpés dans le fossé. De la paille était ensuite étalée au-dessus de la glace. La glace était utilisée pour conserver la viande et le poisson, mais elle possédait aussi de nombreuses applications médicales (analgésiques et décongestionnantes, par exemple). Les riches citoyens, les maisons de Dieu, les hospices et les hôpitaux avaient accès à la glacière. Visites uniquement en compagnie d’un guide. Ce jardin (installé depuis 2014) compose différentes plantes tinctoriales qui étaient usées pour colorer le drap Yprois. Trois sortes principales, connues pour leur couleur claire et durable sont y plantées; guède (bleu), gaude (jaune) et garance (rouge). Les ateliers de peinture ont appliqué ces plantes et des variétés de ces sortes jusqu’au 19ième siècle. Vous trouverez aussi le cardère sauvage, une plante pour rendre le laine et le drap plus rugueux
Ce parc paysager naturel et varié (8 ha) a été aménagé sur le talus du rempart est, où Vauban avait fait construire un grand ouvrage à cornes. Les casemates souterraines existent encore. !! Pour s'y rendre, traverser l'eau via le pont, lequel est accessible depuis une des tours.
Vauban a transformé le mur d’enceinte d’Ypres en une forteresse bastionnée. Les bastions sont des fortifications pentagonales en saillie. Devant la courtine (mur central) se trouve la tenaille. Autrefois, un talus élevé en terre permettait d’arrêter les boulets de canon sur cette tenaille. Depuis le bastion, des poternes (passages dans la muraille) ou un escalier permettaient de rejoindre les bateaux et ainsi, d’atteindre la première ligne des fortifications de l’autre côté du fossé. Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban, connu généralement sous le nom de Vauban (1er mai 1633 - 30 mars 1707) est un ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français. Il est nommé maréchal de France par Louis XIV. Vauban préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières. Comme le souligne Fontenelle dans l'éloge funèbre prononcé devant l'Académie, Vauban a une vision scientifique, sinon mathématique de la réalité et en fait un large usage dans ses activités. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser l'attaque ou la défense lors du siège d'une ville, d'un lieu ou d'une place forte), il donne au royaume de France une « ceinture de fer » pour faire de la France un pré carré — selon son expression — protégé par une ceinture de citadelles. Il conçoit ou améliore une centaine de places fortes. L'ingénieur n'a pas l'ambition de construire des forteresses inexpugnables, car la stratégie consiste alors à gagner du temps en obligeant l'assaillant à mobiliser des effectifs dix fois supérieurs à ceux de l'assiégé. Il dote la France d'un glacisqui la rend inviolée durant tout le règne de Louis XIV — à l'exception de la citadelle de Lille prise une fois — jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, période où les forteresses sont rendues obsolètes par les progrès de l'artillerie. La fin de sa vie est marquée par l'affaire de La Dîme royale : dans cet essai, distribué sous le manteau malgré l'interdiction qui le frappe, Vauban propose un audacieux programme de réforme
Un peu plus loin, jolie maison en bois.
De toutes les portes qui ont un jour permis d’accéder à la ville, la Porte de Lille est la seule à avoir conservé des éléments d’origine. Cette porte a été transformée à plusieurs reprises. Vauban en a fait abaisser les tours et élargir les murs. Outre le pont, vous pouvez admirer les tours bourguignonnes, la chambre d’écluse datant du XIVe siècle et la Maison du portier. En haut du rempart, à côté de la Porte de Lille, vous trouverez un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale, le Ramparts War Cemetery. Ce petit cimetière abrite notamment quelques tombes de Maoris. Dans la Maison du Portier, le plan de la célèbre explosion de mines du 7 juin 1917 fut conçu par le maréchal Plumer.
La Tour des Frères prêcheurs et la Tour du Lion font partie de l’enceinte bourguignonne du XIVe siècle. Durant la période française, les tours ont été abaissées et transformées en plate-forme de tir. Devant les tours, dans le large Fossé du major, trois petits ouvrages triangulaires forment la première ligne des fortifications (Vauban, 1680). La Tour du Lion est une tour d’angle qui doit son nom à sa robustesse: ses murs possèdent 2,40 mètres d’épaisseur. Une poterne maçonnée à travers le mur en terre relie la tour à la cité.
Au XVIIe siècle, la Porte de Bailleul était une des quatre portes de la ville qui permettait le contact avec le monde extérieur. L’entrée était munie d’un pont-levis derrière lequel se trouvait une porte cloutée. Vauban a fait construire la Porte de Bailleul en 1683. Elle remplaçait la Porte du Temple bourguignon du XIVe siècle, qui se trouvait plus au nord. La porte de Bailleul a été démolie en 1896. Jusqu’en 1865, les personnes souhaitant faire entrer des marchandises dans la ville devaient payer un ‘tribut’
À l’ouest des remparts s’étendaient autrefois de vastes fortifications avancées: les ouvrages à corne de Bailleul et Elverdinge, conçus par Vauban. Elles ont été démolies en 1744, mais en partie reconstruites par les autorités néerlandaises vers 1820. Après le comblement définitif des fossés, en 1853, la place désormais disponible a été utilisée pour construire la gare, la prison et de nouvelles avenues, entre autres.
En 1817, l’armée des Pays-Bas a construit cet ouvrage sur les fondations d’une poudrière française. 75 000 kilos de poudre pouvaient y être stockés. Les murs, à l’épreuve des bombes, possèdent une épaisseur de 2,50 à 3 mètres. Une couche d’argile, entre le toit et le plafond en coupole, servait d’amortisseur. La Poudrière a survécu à la Première Guerre mondiale. Visites uniquement en compagnie d’un guide.
Passage étroit entre maisons, à ne pas rater.
Comme son nom le laisse supposer, le Marché aux poissons accueillait des marchands de poissons. Dans l'ancienne maison du tonlieu (1899), également appelée « Minckhuisje », les marchands de poissons devaient s'acquitter de la taxe. Un peu plus loin, vous pouvez encore voir deux beaux étals couverts. Vous pouvez rejoindre le Marché aux poissons en empruntant la Porte du Marché aux poissons, ornée d'une représentation de Neptune, le dieu de la mer. Encore un peu plus loin, vous trouverez la Maison des bouchers où la viande était autrefois vendue.
La Saint Georges Memorial Church est également remarquable. Cette église anglicane rappelle la présence de troupes et de civils britanniques pendant et après la Première Guerre mondiale.
La cathédrale est une ancienne église épiscopale de style gothique reconstruite après la première guerre mondiale. Elle abrite les tombeaux de l'évêque Jansenius et du comte Robert de Béthune, le « Lion des Flandres ». On peut également y admirer un bel autel latéral avec un retable et la statue du miracle de Notre-Dame de Thuyne. La tour culmine à 100m et n'est pas accessible. Le lapidaire abrite les restes de la prévôté Saint-Martin. Quant au monastère, il peut être admiré du côté nord de la cathédrale La cathédrale peut se visiter librement entre 9h et 17h , sauf pendant les offices.
Conçu comme marché et entrepôt couverts, les Halles aux Draps furent construites le long d'une voie navigable (aujourd'hui couverte), l'Ieperlee. Leur construction s'acheva en 1304. Au cours de la guerre 1914-1918, le bâtiment fut entièrement détruit, à l'exception d'un bout de tour et de quelques murs. La reconstruction fut confiée aux ingénieurs architectes J. Coomans et P.A Pauwels. Au-dessus de la ‘Donkerpoort' sous le blason, on peut admirer la statue de Notre-Dame de Thuyne, patronne de la ville. Il est possible de visiter le 1er étage de la Halle aux Draps via le musée In Flanders Fields. Au milieu des Halles aux Draps s'élève le robuste beffroi (70m). La flèche actuelle surmontée d'un campanile et d'un dragon (1692) a été reconstruite à l'identique. A l'origine, la partie inférieure de la tour faisait office de salle de trésor. L'étage du milieu abritait la salle d'armes. C'est d'ici qu'a lieu le ‘lancer de chats'. Dans la ‘Klokkenluidershuis' (maison du sonneur) se trouvent les 49 cloches qui composent le carillon.
Magnifique musée à ne pas manquer. Un bracelet magnétique permet d'activer des témoignages dans sa langue. Il y a 100 ans, la région d'Ypres était le décor d'un des conflits les plus dévastateurs de l'histoire. Maintenant que les derniers témoins sont décédés, le musée In Flanders Fields est plus que jamais la porte menant à la Première Guerre mondiale en Flandre. Le musée In Flanders Fields confronte le visiteur aux conséquences de la Grande Guerre. Grands et petits découvrent la vie et la mort dans la région du front à Ypres. L' exposition, avec ses projections vidéo poignantes, ses extraits sonores exclusifs et ses applications multimédias ultramodernes, vous plonge dans la vie sur le front. Chaque visiteur reçoit un bracelet « coquelicot » qui lui permet de prendre connaissance de quatre histoires personnelles de « monsieur ou madame tout le monde » pendant la Grande Guerre. Une fois connecté, vous entrez en contact avec une personne comme vous, qui a connu la guerre voici un siècle.
Musée sur l'histoire de la ville.
Après celle de Sint-Niklaas, la Grand Place d'Ypres est la plus grande de Flandre. Chaque samedi matin, elle accueille le marché sur pratiquement toute sa superficie. La Grand Place d'Ypres est bordée par la Halles aux draps, le Nieuwerck, l'ancienne Châtellenie et le palais de justice, mais aussi par une multitude de magasins et d'agréables cafés et restaurants.
La façade de ce bâtiment est ornée d'une série de médaillons représentant les sept péchés capitaux. Après la première guerre mondiale, l'ancienne châtellenie a servi un moment d' hôtel de ville. Difficile d'identifier chaque péché !
En voiture, la journée peut se terminer par une visite du Cimetière Tyne Cot, cimetière militaire anglais, à quelques kilomètres, à Passchendaele (Berten Pilstraat 5a, 8980 Zonnebeke).

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