Val et Oli

Koordinater 1200

Uploadet 23. maj 2018

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201 m
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27
54,52 km

Vist 169 gange, downloadet 3 gange

tæt på Vieux-Waleffe, Wallonia (Belgique)

Jolie balade en voiture dans la Hesbaye.
Départ : carrefour rue de Fallais et rue Baillerie à Vieuw-Waleffe.

Profiter de la balade pour aller admirer le château de Fallais (en fin de parcours).
Sacred architecture

Chateau et Ferme Doutremont

Située à l'écart du village, presque face à la butte de l'ancien château où se trouve toujours l'église Saint Rémi, ancienne chapelle castrale, le château d'Oultremont domine le village de Warnant. L'histoire du château est liée directement à l'histoire de l'ancienne seigneurie du village. La famille d'Oultremont La première mention d'un de Warnant remonte à 1137. Plusieurs familles issues de la même souche portent ce nom. En 1344, Jean Faniket de Warnant est seigneur du village. A sa mort, en 1356, son frère Adolphe de Warnant lui succède et porte le même titre. L'épouse de ce dernier, Catherine Maillet devenue veuve en 1370, convole alors en secondes noces avec Arnould de Warnant dit de Ladrier. C'est par ce mariage que le château et la seigneurie passent à l'autre branche des de Warnant. A cette époque, ils possèdent déjà une maison forte en Oultremont mais Arnould s'installe au Vieux château. En 1406, un document conservé au château de Warfusée, autre propriété de la famille, signale le Vieux château en ruines. D'autre part, ce n'est qu'au XVe siècle qu'un de Ladrier, Jean Hustin prend le nom de d'Oultremont et, en 1458, on fait pour la première fois mention d'une cour foncière d'Oultremont. C'est à cette époque que l'ancien centre castral de Warnant fut abandonné au profit du site d'Oultremont, berceau de la famille de Ladrier qui prend donc à ce moment le nom du site où est installée sa propriété. En 1731, le titre de comte du Saint Empire leur est conféré par Charles VI. Les membres de la famille occupent des hautes fonctions dans le pays de Liège. Plusieurs seront bailli de Moha ainsi que bourgmestre de Huy. L'ancien hospice - aujourd'hui, office du tourisme - qui porte le nom de d'Oultremont, au pied du château de la cité mosane, est une fondation d'un membre de la famille. Le plus illustre des membres de cette famille est, sans conteste, Charles Nicolas d'Oultremont qui devient prince-évêque de Liège de 1763 à 1771. Un ensemble fortifié Gravure de Remacle Leloup XVIIIeEdifié dans un site arboré, avec sa ferme à deux granges, sa chapelle et ses jardins, le château constitue un ensemble remarquable, témoin de l'évolution de l'architecture défensive depuis le Moyen Âge jusqu'à la fin des temps modernes. C'est sans doute dans un donjon qu'il faut rechercher son origine. L'arrière du logis conserve d'ailleurs des moellons assez anciens et noircis peut être lors d'un incendie. Sans doute s'agit-il là des traces du premier château ou de pierres de réemplois de l'ancienne tour. En 1636, le premier château est en effet détruit et incendié par des milices croates lors de la guerre de trente ans. Développé à partir d'éléments restants plus anciens, les bâtiments actuels remontent aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'enceinte du château est munie de plusieurs arquebusières. Si effectivement, les châteaux de cette époque ne joue plus de rôle stratégique, ils servent toujours de lieux de refuge où on se rend pour se sentir en sécurité pendant les nombreuses guerres qui se jouent sur le territoire de la principauté de Liège. Leurs murs protègent toujours d'une bande de pillards ou de déserteurs. Entrée du château d'OultremontL'entrée On a accès à la cour principale du château par une tour-porche en calcaire percée d'un portail en anse de panier. Une dalle au nom des d'Oultremont date cette entrée de 1701. A côté de ce porche, l'enceinte est munie de deux tours circulaires qui servent de défense. Elles ont toutes les deux une assise en calcaire, comportent deux niveaux supérieurs en briques et sont coiffées de toits en poivrière. La cour du château et la tour seigneuriale Au fond de la cour se trouve une tour de plan carré dont la face intérieure est en briques et les autres murs en calcaire. Elle affirme la puissance seigneuriale du propriétaire. Le rez-de-chaussée de cette tour servait de remise à voitures tandis que les autres bâtiments adjacents comportaient des écuries, une forge et une boulangerie. Les autres étages servaient sans doute de logement au nombreux personnel qui travaillait au château et à sa ferme. Le logis seigneurial et la colonnade toscane Le sud de la cour est occupé par le logis seigneurial composé d'un avant corps surmonté d'un fronton et d'une aile plus basse de deux niveaux du milieu du XVIIe siècle. Cette bâtisse est construite entièrement en moellons de calcaire. L'avant corps est daté de 1720. Il a donc été adjoint à l'ensemble plus tardivement. En prolongement du logis, on peut admirer une superbe colonnade toscane de sept arcades. Le logis a sûrement fait l'objet de plusieurs campagnes de construction car si la façade avec son fronton, est classique, l'arrière, sur la cour de la ferme, comporte des éléments du gothique tardif notamment dans les ouvertures ainsi que des grandes baies qui, elles, ont été ouvertes au XIXe siècle. La tourelle accueille un escalier semi-circulaire du XVIe/XVIIe siècle. La ferme La ferme castrale se développe en quadrilatère contre les murs du château. Elle est composée d'une aile qui comprend des étables sous fenil alors que l'aile sud est occupée par une grange imposante datée de 1667 mais remaniée au XVIIIe siècle. Dans l'aile en face des étables, se trouve le logis de l'actuel propriétaire qui a été réaménagé à partir d'anciennes écuries sous fenil. Cette aile est prolongée par une deuxième grange en long qui s'étend hors du quadrilatère. L'importance de cette ferme et de ses deux granges s'explique par l'importance du patrimoine foncier des d'Oultremont qui possédaient à Warnant en 1502 près de 150 bonniers sans doute issus de l'ancienne réserve seigneuriale, auxquels il faut encore ajouter une trentaine de bonniers. On notera que la famille détenait aussi les fermes et les charruages de Chantraine et de Dreye. Chapelle castraleLa chapelle La chapelle castrale fut édifiée en 1649. Elle est reliée au château par un muret. Elle consiste en une seule nef en pierre calcaire et est surmontée du blason de la famille. A l'intérieur de l'édifice se dresse le mausolée du prince-évêque d'Oultremont qui avait été érigé à Liège dans la cathédrale Saint Lambert. En 1804, il est descellé et transporté dans la chapelle à la demande de la famille. Il représente la figure allégorique de la douleur essuyant ses larmes de la main droite tandis que la main gauche s'appuie sur un médaillon soutenu par un génie. Sur ce dernier, est représenté en médaillon, le défunt prince-évêque. Ce bas-relief est du sculpteur Guillaume Evrard. Un autre mausolée, celui de la comtesse Charlotte d'Oultremont, s'appuie sur le mur d'en face. La chapelle possède également un jubé en bois peint du XVIIe siècle et des fonds baptismaux en marbre et laiton du XVIIIe siècle.
Borg

Chateau de Jehay

Possible d'y visiter une expositions sur des objets insolites, à faire ! Un brin d'histoire Château de Jehay – Province de Liège © La seigneurie de Jehay trouve son origine au Moyen-Âge mais c'est principalement avec le XVe siècle que son destin se précise. Confisquée à Wathieu Datin par le Prince-évêque en 1428, cette terre passe entre les mains des familles Gossuin de Beine, de Towin et de Sart par successions. En 1537, Jehan Helman de Sart, époux de Marguerite de la Falloise, hérite du domaine et entreprend assez rapidement la reconstruction d'un nouveau château. Mais c'est surtout le mariage de sa fille, Jeanne, avec Arnould de Merode qui stabilisera la seigneurie dans cette dernière famille durant près de deux siècles. En 1720, la seigneurie est achetée par Lambert van den Steen, seigneur de Saive en Hesbaye et conseiller du Prince-évêque. C'est cette famille qui conservera le domaine durant 280 ans et lui donnera la splendeur que nous pouvons admirer aujourd'hui. Depuis 2000, la Province de Liège a entrepris de nombreux travaux sur le site. Le plus important d'entre eux, celui de la restauration du château lui-même, vient de débuter. Les études historiques et archéologiques qui seront menées durant ce vaste chantier apporteront certainement un éclairage nouveau sur ce haut lieu patrimonial et touristique.
træ

Superbe arbre

panorama

Cimetière original

Installé à flanc de colline. Impressionnant. Très jolie vue depuis le sommet. Peu entretenu, et caveaux à ciel ouvert...
parkering

Parking pour chateau de Moha

Se garer ici, et continuer à pied (vers le fond du parking) pour aller visiter les ruines du chateau.
Borg

Chateau de Moha

Le château de Moha (commune de Wanze) est un des châteaux de la Meuse féodal situé en province de Liège. La forteresse aurait été édifiée (première mention vers 1031) pour se protéger des envahisseurs normands. L’ancienne forteresse de Moha une véritable infrastructure de découverte du monde médiéval à l’intérieur d’un patrimoine archéologique et architectural. Des spectacles son et lumière y sont régulièrement organisés. Par sa situation géographique, Moha est une zone tampon entre trois grandes puissances : le comté de Namur, le comté de Huy intégré dans la principauté de Liège et le duché de Brabant. Ce qui lui a valu quelques moments difficiles. C’est à partir de 1055 qu’il est question d’un comte de Moha. En 1225, le comté de Moha passe sous l’autorité du prince-évêque de Liège, Hugues de Pierrepont. Le château devient une forteresse et sert de prison. Pour le prélat, Moha est le seul château où il peut se retirer en cas de révolte de Huy ou de Liège, sans trop s’éloigner de sa capitale. En 1345, c’est là qu’Englebert de La Marck est sacré évêque de Liège. En 1376, les Hutois en révolte assiègent la forteresse. Ce sera le début de son déclin. Elle devient un casernement puis est définitivement désertée dans le courant du xviie siècle. Vers 1890, l’État belge achète les ruines qui servaient de carrière de pierres pour les constructions des environs. D’importants travaux sont entrepris et le site est classé depuis 1981.
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Moulin de Ferrières

Situé dans le village de Lavoir (héron), au cœur du Parc Naturel Burdinale-Mehaigne, le Moulin de Ferrières est un site chargé d’histoire, un véritable joyau patrimonial, culturel et naturel. Datant de 1745, le Moulin de Ferrières est un des derniers moulins artisanaux encore en activité en Wallonie. La mouture s'y fait de manière traditionnelle sur des meules en pierre et produit une farine de très grande qualité nutritionnelle. En 2015, la Commune de Héron a fait l'acquisition du site en se donnant pour objectif de préserver ce patrimoine remarquable, d'en perpétuer la vocation tout en l'intégrant dans un projet de développement économique et touristique durable.

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